Qu'est-ce qu'un Contrat de Capitalisation
?
Les contrats de capitalisation constituent une épargne à
long terme.
Ils permettent, en contrepartie d'une prime unique, périodique
ou d'un versement libre, de remettre au porteur du titre, à
l'échéance prévue, un capital déterminé à l'avance.
Qu'est-ce qu'un contrat de capitalisation ?
Définition
Les contrats de capitalisation constituent une épargne à
long terme. Ils permettent, en contrepartie d'une prime unique,
périodique ou d'un versement libre, de remettre au porteur du
titre, à l'échéance prévue, un capital déterminé à l'avance. Il
n'existe pas un seul contrat de capitalisation, mais une
variété de contrats : contrats en euros, en unités de compte,
contrats « DSK » ou « Sarkozy »...
Comment ça marche ?
Ils reposent sur la technique de « capitalisation »,
c'est-à-dire que les produits (dividendes, intérêts...) ne sont
pas mis en paiement chaque année, mais réinvestis sur le
contrat pour générer à leur tour des produits et ce jusqu'à
échéance du contrat.
Quelle forme fiscale ?
Le souscripteur doit choisir, au moment de la souscription,
entre deux formes fiscales : la forme nominative ou l'anonymat.
(Pour les détails, voir notre article : Quel régime fiscal pour
les contrats de capitalisation ?)
Nominatif, le contrat indique le nom du bénéficiaire du
remboursement du capital (le souscripteur ou un tiers). Sont
considérés comme nominatif les contrats dont le souscripteur et
le bénéficiaire fiscal éventuel ont autorisé l'assureur à
communiquer leur identité et leur
domicile fiscal à l'administration fiscale.
Anonyme, le nom du bénéficiaire ne figure pas au contrat et
le capital augmenté des produits capitalisés est remboursé « au
porteur », c'est-à-dire à la personne qui se présente au
guichet quelle que soit son identité.
A noter : Le contrat de capitalisation n'est pas une
assurance et n'offre donc pas d'avantage successoral en cas de
décès du bénéficiaire. A la mort de celui-ci, le contrat est
intégré à la succession comme le reste de ses biens. Ainsi, les
héritiers ou le légataire doivent s'acquitter des droits de
succession dans les conditions de droit commun.
Une fois ces droits acquittés, ils peuvent décider de
conserver le contrat, avec l'antériorité fiscale acquise, ou en
demander le rachat. Pour la déclaration à l'Impôt de solidarité
sur la fortune (ISF), les intérêts et plus-value ne sont pas
intégrés dans l'assiette de calcul. Ainsi, la valeur déclarée
du contrat est celle des capitaux apportés, que le contrat soit
en plus ou moins value.
Astuce:
Un PEA peut être souscrit ou transféré dans un contrat de
capitalisation. Il retiendra alors les avantages fiscaux de la
capitalisation et des techniques propres à ce genre de contrat,
la conversion en rente viagère nette d'impôt par exemple. De
plus, si vous rompez l'enveloppe fiscale du PEA (rachat ou
sortie), l'enveloppe fiscale du contrat de capitalisation
demeure.
Enfin, depuis la loi TEPA, rien n'empêche de désigner comme
bénéficiaire à terme le conjoint ou pacsé. En cas de décès, il
ne devra aucun droits de succession.
La fin du contrat:
A l'échéance du contrat, souscrit pour une durée maximale de
30 ans,
il est possible de demander le remboursement de sa valeur (sous
forme de capital ou d'une rente viagère) et de le transmettre
par donation ou par testament.
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par Votre Conseil Eric Wallez (21/10/2009)
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