Comment Sauver de l'Impôt
L’impôt sur la société est l’un des plus
répandus aussi bien dans les sociétés de capitaux que dans
certaines associations et organismes publics. Tout l’intérêt de
l’impôt sur la société réside dans le fait que ce ne sont pas
les associés en personne qui doivent payer, mais l’entreprise
en tant que personne morale.
Toutes les sociétés de capitaux sont
soumises à l’impôt sur la société : les sociétés anonymes (SA),
donc, ainsi que les sociétés à responsabilité limitée (SARL),
mais également les sociétés en commandite par action (SCA), les
sociétés d’exercice libéral (SEL et SELARL), et les sociétés
civiles qui ont une activité industrielle ou commerciale.
Certaines sociétés, comme les SNC, peuvent
également choisir de payer l’impôt sur la société plutôt que
l’impôt sur le revenu de chacun des associés. Les EURL peuvent
elles aussi choisir de payer plutôt l’impôt sur la société, ou
y être obligées si l’associé unique de l’EURL en question est
elle-même une société imposable à l’impôt sur la société.
Seules sont imposables les sociétés citées
précédemment exploitées en France. Ainsi, si une société
détient à la fois des sites en France et à l’étranger, l’impôt
sur la société ne concernera, théoriquement du moins, que les
sites français.
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Le
dispositif Scellier
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Les bénéfices de ces
sites seront donc les seuls qui devront
être déclarés pour l’impôt sur la société.
Enfin, le taux de l’impôt sur la société
dépend du chiffre d’affaire réalisé. A
partir de 7 630 000 euros, une société sera
imposable à 33,3 %.
Mais pour les sociétés
dont le chiffre d’affaire est inférieur à
ce montant, et en fonction du statut de
leur capital (entièrement versé par les
associés ou non), le taux de l’impôt sur la
société pourra être ramené à 15% pour les
38 120 euros de bénéfices sur douze
mois.
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